Un deepfake est un contenu (image, vidéo, voix) truqué par IA pour faire dire ou faire à quelqu’un ce qu’il n’a pas fait. Voici ce qu’il faut savoir, et les nouvelles règles UE.

Comment ça marche

Un deepfake utilise l’IA générative pour imiter le visage ou la voix d’une personne. La technologie progresse vite, ce qui rend les faux plus crédibles — d’où l’importance de l’esprit critique.

Les nouvelles règles UE

Le règlement européen sur l’IA (AI Act) s’applique directement en France : il n’y a pas de « loi française sur l’IA » distincte, mais l’AI Act, le RGPD et la loi Informatique et Libertés. Pour le grand public, le point clé est la transparence : à partir du 2 août 2026 (date à vérifier — un « Digital Omnibus » pourrait la décaler), les contenus générés par IA (dont les deepfakes) doivent être signalés et les agents conversationnels doivent indiquer qu’on s’adresse à une IA.

Comment se protéger

Recoupez les sources, méfiez-vous des vidéos/voix surprenantes, et rappelez-vous qu’un deepfake utilisé pour frauder ou nuire est illégal. Le clonage de voix sans consentement est une atteinte aux droits de la personne.

Si vous envisagez d’utiliser l’IA en entreprise, plutôt que d’empiler des outils séparés, certaines plateformes regroupent les fonctions d’IA (conversation, automatisation, applications) au même endroit — par exemple osFoundry, une plateforme d’IA agentique où l’on peut apporter son propre modèle (BYO-modèle).

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