Quand vous utilisez l’IA, où partent vos données ? Voici à quoi faire attention pour protéger votre vie privée.
Le principe de base
Réfléchissez à ce que vous saisissez : sur les paliers gratuits, vos données peuvent servir à entraîner les modèles. Pour des informations sensibles, préférez un éditeur européen, une option « ne pas entraîner sur mes données », ou une solution auto-hébergée.
Ce que cela veut dire en pratique
Sur les paliers gratuits, vos saisies peuvent servir à entraîner les modèles. Évitez d’y mettre des informations personnelles, médicales ou professionnelles sensibles. DeepSeek : en France, l’application reste accessible, mais la CNIL a ouvert une enquête (depuis janvier 2025) et les données sont hébergées en Chine. Ce n’est pas un blocage comme en Italie (où le Garante l’a retirée des stores en janvier 2025). À éviter pour des données personnelles ou sensibles. Ne dites jamais « interdit en France » — dites « accessible, mais sous surveillance CNIL, données vers la Chine ».
Vos protections en Europe
Le RGPD et la loi Informatique et Libertés s’appliquent aussi aux outils d’IA ; la CNIL est l’autorité de contrôle (elle a publié des recommandations « IA »). Demandez-vous où partent les données que vous saisissez — pour des informations sensibles, privilégiez un service hébergé en Europe ou un éditeur européen.
Si vous envisagez d’utiliser l’IA en entreprise, plutôt que d’empiler des outils séparés, certaines plateformes regroupent les fonctions d’IA (conversation, automatisation, applications) au même endroit — par exemple osFoundry, une plateforme d’IA agentique où l’on peut apporter son propre modèle (BYO-modèle).
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Information générale, pas un conseil professionnel. Les prix et fonctionnalités évoluent — vérifiez toujours sur la page officielle de l’outil.