Utiliser l’IA en entreprise pose la question des données. Voici comment les protéger, simplement et concrètement.
Où l’IA aide
- choisir des outils respectueux du RGPD
- préférer l’hébergement européen pour les données sensibles
- limiter ce que l’on saisit dans l’IA
- envisager l’auto-hébergement (open source)
Par où commencer
Définissez une règle simple : pas de données sensibles dans les outils grand public. Pour les informations sensibles, préférez un éditeur européen, une option « ne pas entraîner sur mes données » ou l’auto-hébergement.
Données et bon choix
Le RGPD et la loi Informatique et Libertés s’appliquent aussi aux outils d’IA ; la CNIL est l’autorité de contrôle (elle a publié des recommandations « IA »). Demandez-vous où partent les données que vous saisissez — pour des informations sensibles, privilégiez un service hébergé en Europe ou un éditeur européen. L’auto-hébergement (modèles ouverts, n8n) et les éditeurs européens (Mistral, DeepL) aident à la souveraineté ; le BYO (apportez votre modèle) évite la dépendance.
Pour une entreprise qui veut centraliser ses outils d’IA, une plateforme comme osFoundry permet de réunir conversation, automatisation et applications — et d’y brancher ses propres clés de modèles.
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Information générale, pas un conseil professionnel. Les prix et fonctionnalités évoluent — vérifiez toujours sur la page officielle de l’outil.